Se déplacer au Maroc : trains, bus et taxis (2026)
Avertissement: Cet article contient des liens affiliés. Si vous réservez via ces liens, nous pouvons recevoir une commission sans frais supplémentaires pour vous. ✅ Réponse rapide Se déplacer au Maroc en 2026 revient à combiner quatre systèmes : les trains ONCF pour les grandes liaisons entre villes (la ligne à grande vitesse Al Boraq relie Tanger-Casablanca en environ 2h10 pour environ 120-250 MAD, tandis que la ligne classique Al Atlas relie Marrakech-Casablanca-Rabat-Fès en environ 2h40-3h pour environ 90-240 MAD), les bus CTM ou Supratours pour les trajets que le rail ne dessert pas, les grands taxis partagés pour les courts trajets entre villes comme Marrakech-Essaouira (environ 80-120 MAD par place), et les petits taxis pour se déplacer à l’intérieur d’une ville (au compteur par la loi, une course typique à Marrakech coûte environ 20-30 MAD). La location de voiture avec chauffeur libre comble les lacunes vers l’Atlas et le désert, et le Maroc roule à droite. Se déplacer au Maroc : le système que personne n’explique vraiment Le chauffeur de petit taxi devant mon riad à Guéliz a tendu la main vers la portière avant même que j’aie dit un mot, annonçant déjà un prix fixe qui faisait à peu près le double de ce qu’aurait indiqué le compteur. J’avais assez lu la veille au soir pour connaître la manœuvre : j’ai souri, dit « compteur, s’il vous plaît » et pointé la petite boîte sur le tableau de bord. Il a haussé les épaules, l’a allumé, et la course jusqu’à la médina est revenue à environ 25 MAD. Aucun drame, aucune dispute, juste un chauffeur qui testait si je connaissais les règles. ...